Anomalie

Selon la science, il est difficile d’expliquer comment une trame sonore peut déclencher les charges inconscientes. Le mécanisme en jeu ne peut être expliqué par les connaissances actuelles. Précision ici que durant une séance,  la personne est seule dans la loge vibroacoustique sans aucune intervention humaine. Il est donc étonnant qu’un tel phénomène se produise, situation que l’on peut qualifier d’anomalie scientifique. Dans un effort de répondre à cette anomalie, Claude Breault Ph.D. émet de nouvelles idées :

 Les cellules gliales sont certainement le réservoir des charges traumatiques inconscientes. Comme un fusible, une région sera sacrifiée lors d’un trauma afin de protéger l’intégrité du reste du cerveau. La mémorisation et les dommages de la charge traumatique sont ainsi localisés et limités structurellement.

Puisque ce sont les cellules gliales qui sont responsable de la croissance et l’arborescence des neurones, ces dommages ont une incidence directe sur le développement du substrat neuronal et modifie probablement  le seuil d’activation de cette région. En d’autres mots, la région se développe « mal », et devient hyporéactive ou hyperréactive. L’un des impacts majeurs se situe surtout au niveau sa capacité d’apprentissage. Selon cette vision, la névrose serait avant tout un trouble fonctionnel d’apprentissage lié à des régions cérébrales dysfontionnelles, variant bien sûrs d’un individu à l’autre.

Or, la stimulation vibroacoustique active  les cellules gliales et favorise l’émergence des charges refoulées. Leur libération re-normalise le seuil de fonctionnement et réduit ainsi les conséquences physiques et psychologiques qu’elles causent. Avec le temps et plusieurs séances, l’absence de charge devrait réactiver la croissance cellulaire et redonner à la région sa capacité d’apprendre sainement afin que la personne puisse retrouver une vie active et épanouie. – Claude Breault Ph.D.